Publicaciones de la categoría: : technique de lecture et réalisation des liaisons

: technique de lecture et réalisation des liaisons

En pratique : technique de lecture et réalisation des liaisons[modifier]

Bon nombre de liaisons n’appartenant pas à l’usage le plus spontané, leur réalisation repose sur une technique qui s’apprend avec celle de la lecture. En gros, l’orthographe moderne renseigne sur le point d’articulation de la consonne de liaison éventuelle, mais elle ne permet pas de prévoir si celle-ci sera ou non voisée, pas plus qu’elle ne renseigne sur l’opportunité de lier. On a par exemple (la transcription suit l’API, où la liaison est indiquée entre la consonne et la voyelle par le tirant souscrit [‿]) :
  • -c → [k] : croc de boucher = [kʁo də buʃe] ~ croc-en-jambe = [kʁɔk‿ɑ̃ ʒɑ̃b] (dans quelques locutions figées seulement)
  • -d → [t] : grand roi = [gʁɑ̃ ʁwa] ~ grand homme = [gʁɑ̃t‿ɔm]
  • -g → [k] : sang neuf = [sɑ̃ nœf] ~ sang impur = [sɑ̃k‿ɛ̃pyʁ] (prononciation vieillie, sortant d’usage sauf dans quelques locutions figées)
  • -p → [p] : trop grand = [tʁo gʁɑ̃] ~ trop aimable = [tʁop‿ɛmabl]
  • -r → [ʁ] : premier fils = [pʁəmje fis] ~ premier enfant = [pʁəmjɛʁ‿ɑ̃fɑ̃]
  • -s → [z] : les francs = [le fʁɑ̃] ~ les euros = [lez‿øʁo]
  • -t → [t] : pot de terre = [po də tɛʁ] ~ pot-au-feu = [pot‿o fø]
  • -x → [z] : mieux manger = [mjø mɑ̃ʒe] ~ mieux être [mjøz‿ɛtʁ].
S’il y a lieu, les voyelles nasales (-an-en-in-ein-un-on, etc.) se lient par [n] tandis que la voyelle se dénasalise le plus souvent :
  • avec dénasalisation : bon repas = [bɔ̃ ʁəpɑ] ~ bon appétit [bɔn‿apeti], certain collègue = [sɛʁtɛ̃ kɔlɛɡ] ~ certain ami [sɛʁtɛn‿ami] ;
  • sans dénasalisation : est concerné un petit nombre de mots comme aucunbienenonrienun et, selon les locuteurs, non ainsi que les possessifs (montonson) ː aucun chat = [okœ̃ ʃa] ~ aucun être [okœ̃n‿ɛtʁ], mon petit [mɔ̃ pəti] ~ mon enfant [mɔn‿ ɑ̃fɑ̃] ou [mɔ̃n‿ ɑ̃fɑ̃] (dans ces derniers cas, des réalisations dénasalisées se rencontrent aussi)2.

Liaison obligatoire[modifier]

On sentira comme une erreur de prononciation (et non comme une liberté prise par rapport à la norme) l’omission d’une telle liaison, quel que soit le registre de langue (de la langue soutenue à la langue vulgaire). La liaison est obligatoire :
  • entre le déterminant et son nom, le nom et l’adjectif qui le précède : un enfantles enfantspetits enfantstout hommedeux oursvingt euros
  • entre le pronom personnel (ainsi que onen et y) et son verbe, ainsi que l’inverse : nous avonselles aimenton ouvreont-ilsprends-enallons-y4
  • dans certains mots composés et locutions figées plus ou moins lexicalisées : c’est-à-direde temps en tempsÉtats-Unisnon-agressionpetit à petitpeut-êtrepied-à-terrepremier avril.
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: technique de lecture et réalisation des liaisons

En pratique : technique de lecture et réalisation des liaisons[modifier]

Bon nombre de liaisons n’appartenant pas à l’usage le plus spontané, leur réalisation repose sur une technique qui s’apprend avec celle de la lecture. En gros, l’orthographe moderne renseigne sur le point d’articulation de la consonne de liaison éventuelle, mais elle ne permet pas de prévoir si celle-ci sera ou non voisée, pas plus qu’elle ne renseigne sur l’opportunité de lier. On a par exemple (la transcription suit l’API, où la liaison est indiquée entre la consonne et la voyelle par le tirant souscrit [‿]) :
  • -c → [k] : croc de boucher = [kʁo də buʃe] ~ croc-en-jambe = [kʁɔk‿ɑ̃ ʒɑ̃b] (dans quelques locutions figées seulement)
  • -d → [t] : grand roi = [gʁɑ̃ ʁwa] ~ grand homme = [gʁɑ̃t‿ɔm]
  • -g → [k] : sang neuf = [sɑ̃ nœf] ~ sang impur = [sɑ̃k‿ɛ̃pyʁ] (prononciation vieillie, sortant d’usage sauf dans quelques locutions figées)
  • -p → [p] : trop grand = [tʁo gʁɑ̃] ~ trop aimable = [tʁop‿ɛmabl]
  • -r → [ʁ] : premier fils = [pʁəmje fis] ~ premier enfant = [pʁəmjɛʁ‿ɑ̃fɑ̃]
  • -s → [z] : les francs = [le fʁɑ̃] ~ les euros = [lez‿øʁo]
  • -t → [t] : pot de terre = [po də tɛʁ] ~ pot-au-feu = [pot‿o fø]
  • -x → [z] : mieux manger = [mjø mɑ̃ʒe] ~ mieux être [mjøz‿ɛtʁ].
S’il y a lieu, les voyelles nasales (-an-en-in-ein-un-on, etc.) se lient par [n] tandis que la voyelle se dénasalise le plus souvent :
  • avec dénasalisation : bon repas = [bɔ̃ ʁəpɑ] ~ bon appétit [bɔn‿apeti], certain collègue = [sɛʁtɛ̃ kɔlɛɡ] ~ certain ami [sɛʁtɛn‿ami] ;
  • sans dénasalisation : est concerné un petit nombre de mots comme aucunbienenonrienun et, selon les locuteurs, non ainsi que les possessifs (montonson) ː aucun chat = [okœ̃ ʃa] ~ aucun être [okœ̃n‿ɛtʁ], mon petit [mɔ̃ pəti] ~ mon enfant [mɔn‿ ɑ̃fɑ̃] ou [mɔ̃n‿ ɑ̃fɑ̃] (dans ces derniers cas, des réalisations dénasalisées se rencontrent aussi)2.

Liaison obligatoire[modifier]

On sentira comme une erreur de prononciation (et non comme une liberté prise par rapport à la norme) l’omission d’une telle liaison, quel que soit le registre de langue (de la langue soutenue à la langue vulgaire). La liaison est obligatoire :
  • entre le déterminant et son nom, le nom et l’adjectif qui le précède : un enfantles enfantspetits enfantstout hommedeux oursvingt euros
  • entre le pronom personnel (ainsi que onen et y) et son verbe, ainsi que l’inverse : nous avonselles aimenton ouvreont-ilsprends-enallons-y4
  • dans certains mots composés et locutions figées plus ou moins lexicalisées : c’est-à-direde temps en tempsÉtats-Unisnon-agressionpetit à petitpeut-êtrepied-à-terrepremier avril.

: technique de lecture et réalisation des liaisons

En pratique : technique de lecture et réalisation des liaisons[modifier]

Bon nombre de liaisons n’appartenant pas à l’usage le plus spontané, leur réalisation repose sur une technique qui s’apprend avec celle de la lecture. En gros, l’orthographe moderne renseigne sur le point d’articulation de la consonne de liaison éventuelle, mais elle ne permet pas de prévoir si celle-ci sera ou non voisée, pas plus qu’elle ne renseigne sur l’opportunité de lier. On a par exemple (la transcription suit l’API, où la liaison est indiquée entre la consonne et la voyelle par le tirant souscrit [‿]) :
  • -c → [k] : croc de boucher = [kʁo də buʃe] ~ croc-en-jambe = [kʁɔk‿ɑ̃ ʒɑ̃b] (dans quelques locutions figées seulement)
  • -d → [t] : grand roi = [gʁɑ̃ ʁwa] ~ grand homme = [gʁɑ̃t‿ɔm]
  • -g → [k] : sang neuf = [sɑ̃ nœf] ~ sang impur = [sɑ̃k‿ɛ̃pyʁ] (prononciation vieillie, sortant d’usage sauf dans quelques locutions figées)
  • -p → [p] : trop grand = [tʁo gʁɑ̃] ~ trop aimable = [tʁop‿ɛmabl]
  • -r → [ʁ] : premier fils = [pʁəmje fis] ~ premier enfant = [pʁəmjɛʁ‿ɑ̃fɑ̃]
  • -s → [z] : les francs = [le fʁɑ̃] ~ les euros = [lez‿øʁo]
  • -t → [t] : pot de terre = [po də tɛʁ] ~ pot-au-feu = [pot‿o fø]
  • -x → [z] : mieux manger = [mjø mɑ̃ʒe] ~ mieux être [mjøz‿ɛtʁ].
S’il y a lieu, les voyelles nasales (-an-en-in-ein-un-on, etc.) se lient par [n] tandis que la voyelle se dénasalise le plus souvent :
  • avec dénasalisation : bon repas = [bɔ̃ ʁəpɑ] ~ bon appétit [bɔn‿apeti], certain collègue = [sɛʁtɛ̃ kɔlɛɡ] ~ certain ami [sɛʁtɛn‿ami] ;
  • sans dénasalisation : est concerné un petit nombre de mots comme aucunbienenonrienun et, selon les locuteurs, non ainsi que les possessifs (montonson) ː aucun chat = [okœ̃ ʃa] ~ aucun être [okœ̃n‿ɛtʁ], mon petit [mɔ̃ pəti] ~ mon enfant [mɔn‿ ɑ̃fɑ̃] ou [mɔ̃n‿ ɑ̃fɑ̃] (dans ces derniers cas, des réalisations dénasalisées se rencontrent aussi)2.

Liaison obligatoire[modifier]

On sentira comme une erreur de prononciation (et non comme une liberté prise par rapport à la norme) l’omission d’une telle liaison, quel que soit le registre de langue (de la langue soutenue à la langue vulgaire). La liaison est obligatoire :
  • entre le déterminant et son nom, le nom et l’adjectif qui le précède : un enfantles enfantspetits enfantstout hommedeux oursvingt euros
  • entre le pronom personnel (ainsi que onen et y) et son verbe, ainsi que l’inverse : nous avonselles aimenton ouvreont-ilsprends-enallons-y4
  • dans certains mots composés et locutions figées plus ou moins lexicalisées : c’est-à-direde temps en tempsÉtats-Unisnon-agressionpetit à petitpeut-êtrepied-à-terrepremier avril.

: technique de lecture et réalisation des liaisons

En pratique : technique de lecture et réalisation des liaisons[modifier]

Bon nombre de liaisons n’appartenant pas à l’usage le plus spontané, leur réalisation repose sur une technique qui s’apprend avec celle de la lecture. En gros, l’orthographe moderne renseigne sur le point d’articulation de la consonne de liaison éventuelle, mais elle ne permet pas de prévoir si celle-ci sera ou non voisée, pas plus qu’elle ne renseigne sur l’opportunité de lier. On a par exemple (la transcription suit l’API, où la liaison est indiquée entre la consonne et la voyelle par le tirant souscrit [‿]) :
  • -c → [k] : croc de boucher = [kʁo də buʃe] ~ croc-en-jambe = [kʁɔk‿ɑ̃ ʒɑ̃b] (dans quelques locutions figées seulement)
  • -d → [t] : grand roi = [gʁɑ̃ ʁwa] ~ grand homme = [gʁɑ̃t‿ɔm]
  • -g → [k] : sang neuf = [sɑ̃ nœf] ~ sang impur = [sɑ̃k‿ɛ̃pyʁ] (prononciation vieillie, sortant d’usage sauf dans quelques locutions figées)
  • -p → [p] : trop grand = [tʁo gʁɑ̃] ~ trop aimable = [tʁop‿ɛmabl]
  • -r → [ʁ] : premier fils = [pʁəmje fis] ~ premier enfant = [pʁəmjɛʁ‿ɑ̃fɑ̃]
  • -s → [z] : les francs = [le fʁɑ̃] ~ les euros = [lez‿øʁo]
  • -t → [t] : pot de terre = [po də tɛʁ] ~ pot-au-feu = [pot‿o fø]
  • -x → [z] : mieux manger = [mjø mɑ̃ʒe] ~ mieux être [mjøz‿ɛtʁ].
S’il y a lieu, les voyelles nasales (-an-en-in-ein-un-on, etc.) se lient par [n] tandis que la voyelle se dénasalise le plus souvent :
  • avec dénasalisation : bon repas = [bɔ̃ ʁəpɑ] ~ bon appétit [bɔn‿apeti], certain collègue = [sɛʁtɛ̃ kɔlɛɡ] ~ certain ami [sɛʁtɛn‿ami] ;
  • sans dénasalisation : est concerné un petit nombre de mots comme aucunbienenonrienun et, selon les locuteurs, non ainsi que les possessifs (montonson) ː aucun chat = [okœ̃ ʃa] ~ aucun être [okœ̃n‿ɛtʁ], mon petit [mɔ̃ pəti] ~ mon enfant [mɔn‿ ɑ̃fɑ̃] ou [mɔ̃n‿ ɑ̃fɑ̃] (dans ces derniers cas, des réalisations dénasalisées se rencontrent aussi)2.

Liaison obligatoire[modifier]

On sentira comme une erreur de prononciation (et non comme une liberté prise par rapport à la norme) l’omission d’une telle liaison, quel que soit le registre de langue (de la langue soutenue à la langue vulgaire). La liaison est obligatoire :
  • entre le déterminant et son nom, le nom et l’adjectif qui le précède : un enfantles enfantspetits enfantstout hommedeux oursvingt euros
  • entre le pronom personnel (ainsi que onen et y) et son verbe, ainsi que l’inverse : nous avonselles aimenton ouvreont-ilsprends-enallons-y4
  • dans certains mots composés et locutions figées plus ou moins lexicalisées : c’est-à-direde temps en tempsÉtats-Unisnon-agressionpetit à petitpeut-êtrepied-à-terrepremier avril.

: technique de lecture et réalisation des liaisons

En pratique : technique de lecture et réalisation des liaisons[modifier]

Bon nombre de liaisons n’appartenant pas à l’usage le plus spontané, leur réalisation repose sur une technique qui s’apprend avec celle de la lecture. En gros, l’orthographe moderne renseigne sur le point d’articulation de la consonne de liaison éventuelle, mais elle ne permet pas de prévoir si celle-ci sera ou non voisée, pas plus qu’elle ne renseigne sur l’opportunité de lier. On a par exemple (la transcription suit l’API, où la liaison est indiquée entre la consonne et la voyelle par le tirant souscrit [‿]) :
  • -c → [k] : croc de boucher = [kʁo də buʃe] ~ croc-en-jambe = [kʁɔk‿ɑ̃ ʒɑ̃b] (dans quelques locutions figées seulement)
  • -d → [t] : grand roi = [gʁɑ̃ ʁwa] ~ grand homme = [gʁɑ̃t‿ɔm]
  • -g → [k] : sang neuf = [sɑ̃ nœf] ~ sang impur = [sɑ̃k‿ɛ̃pyʁ] (prononciation vieillie, sortant d’usage sauf dans quelques locutions figées)
  • -p → [p] : trop grand = [tʁo gʁɑ̃] ~ trop aimable = [tʁop‿ɛmabl]
  • -r → [ʁ] : premier fils = [pʁəmje fis] ~ premier enfant = [pʁəmjɛʁ‿ɑ̃fɑ̃]
  • -s → [z] : les francs = [le fʁɑ̃] ~ les euros = [lez‿øʁo]
  • -t → [t] : pot de terre = [po də tɛʁ] ~ pot-au-feu = [pot‿o fø]
  • -x → [z] : mieux manger = [mjø mɑ̃ʒe] ~ mieux être [mjøz‿ɛtʁ].
S’il y a lieu, les voyelles nasales (-an-en-in-ein-un-on, etc.) se lient par [n] tandis que la voyelle se dénasalise le plus souvent :
  • avec dénasalisation : bon repas = [bɔ̃ ʁəpɑ] ~ bon appétit [bɔn‿apeti], certain collègue = [sɛʁtɛ̃ kɔlɛɡ] ~ certain ami [sɛʁtɛn‿ami] ;
  • sans dénasalisation : est concerné un petit nombre de mots comme aucunbienenonrienun et, selon les locuteurs, non ainsi que les possessifs (montonson) ː aucun chat = [okœ̃ ʃa] ~ aucun être [okœ̃n‿ɛtʁ], mon petit [mɔ̃ pəti] ~ mon enfant [mɔn‿ ɑ̃fɑ̃] ou [mɔ̃n‿ ɑ̃fɑ̃] (dans ces derniers cas, des réalisations dénasalisées se rencontrent aussi)2.

Liaison obligatoire[modifier]

On sentira comme une erreur de prononciation (et non comme une liberté prise par rapport à la norme) l’omission d’une telle liaison, quel que soit le registre de langue (de la langue soutenue à la langue vulgaire). La liaison est obligatoire :
  • entre le déterminant et son nom, le nom et l’adjectif qui le précède : un enfantles enfantspetits enfantstout hommedeux oursvingt euros
  • entre le pronom personnel (ainsi que onen et y) et son verbe, ainsi que l’inverse : nous avonselles aimenton ouvreont-ilsprends-enallons-y4
  • dans certains mots composés et locutions figées plus ou moins lexicalisées : c’est-à-direde temps en tempsÉtats-Unisnon-agressionpetit à petitpeut-êtrepied-à-terrepremier avril.

: technique de lecture et réalisation des liaisons

En pratique : technique de lecture et réalisation des liaisons[modifier]

Bon nombre de liaisons n’appartenant pas à l’usage le plus spontané, leur réalisation repose sur une technique qui s’apprend avec celle de la lecture. En gros, l’orthographe moderne renseigne sur le point d’articulation de la consonne de liaison éventuelle, mais elle ne permet pas de prévoir si celle-ci sera ou non voisée, pas plus qu’elle ne renseigne sur l’opportunité de lier. On a par exemple (la transcription suit l’API, où la liaison est indiquée entre la consonne et la voyelle par le tirant souscrit [‿]) :
  • -c → [k] : croc de boucher = [kʁo də buʃe] ~ croc-en-jambe = [kʁɔk‿ɑ̃ ʒɑ̃b] (dans quelques locutions figées seulement)
  • -d → [t] : grand roi = [gʁɑ̃ ʁwa] ~ grand homme = [gʁɑ̃t‿ɔm]
  • -g → [k] : sang neuf = [sɑ̃ nœf] ~ sang impur = [sɑ̃k‿ɛ̃pyʁ] (prononciation vieillie, sortant d’usage sauf dans quelques locutions figées)
  • -p → [p] : trop grand = [tʁo gʁɑ̃] ~ trop aimable = [tʁop‿ɛmabl]
  • -r → [ʁ] : premier fils = [pʁəmje fis] ~ premier enfant = [pʁəmjɛʁ‿ɑ̃fɑ̃]
  • -s → [z] : les francs = [le fʁɑ̃] ~ les euros = [lez‿øʁo]
  • -t → [t] : pot de terre = [po də tɛʁ] ~ pot-au-feu = [pot‿o fø]
  • -x → [z] : mieux manger = [mjø mɑ̃ʒe] ~ mieux être [mjøz‿ɛtʁ].
S’il y a lieu, les voyelles nasales (-an-en-in-ein-un-on, etc.) se lient par [n] tandis que la voyelle se dénasalise le plus souvent :
  • avec dénasalisation : bon repas = [bɔ̃ ʁəpɑ] ~ bon appétit [bɔn‿apeti], certain collègue = [sɛʁtɛ̃ kɔlɛɡ] ~ certain ami [sɛʁtɛn‿ami] ;
  • sans dénasalisation : est concerné un petit nombre de mots comme aucunbienenonrienun et, selon les locuteurs, non ainsi que les possessifs (montonson) ː aucun chat = [okœ̃ ʃa] ~ aucun être [okœ̃n‿ɛtʁ], mon petit [mɔ̃ pəti] ~ mon enfant [mɔn‿ ɑ̃fɑ̃] ou [mɔ̃n‿ ɑ̃fɑ̃] (dans ces derniers cas, des réalisations dénasalisées se rencontrent aussi)2.

Liaison obligatoire[modifier]

On sentira comme une erreur de prononciation (et non comme une liberté prise par rapport à la norme) l’omission d’une telle liaison, quel que soit le registre de langue (de la langue soutenue à la langue vulgaire). La liaison est obligatoire :
  • entre le déterminant et son nom, le nom et l’adjectif qui le précède : un enfantles enfantspetits enfantstout hommedeux oursvingt euros
  • entre le pronom personnel (ainsi que onen et y) et son verbe, ainsi que l’inverse : nous avonselles aimenton ouvreont-ilsprends-enallons-y4
  • dans certains mots composés et locutions figées plus ou moins lexicalisées : c’est-à-direde temps en tempsÉtats-Unisnon-agressionpetit à petitpeut-êtrepied-à-terrepremier avril.
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