Publicaciones de la categoría: Liaison interdite

Liaison interdite

Liaison interdite[modifier]

Note : dans la suite on a noté par X l’interdiction de liaison.
Enfin, il est réputé incorrect de pratiquer une liaison :
  • après et (le t est bien étymologique, du latin et, mais la consonne correspondante s’était complètement amuïe en roman bien avant que les consonnes finales du français ne tendent à le faire, elle n’est donc jamais prononcée, comme c’est aussi le cas en espagnol y et en italien e et ne saurait donc, historiquement parlant, avoir donné lieu à une liaison) ;
  • devant un mot débutant par un h « aspiré » (les X haricotsils X halètent), où l’hiatus, ainsi que l’absence d’élision et d’enchaînement, sont ici obligatoires dans la langue normée ; dans les registres courant à familier, ce phénomène, appelé disjonction, est souvent omis, soit par ignorance de l’usage, soit par plaisanterie (la fin des « zaricots »).
Dans les cas suivants (cette énumération n’est pas exhaustive), la liaison potentielle serait choquante en prose, on peut donc la considérer comme interdite par l’usage courant :
  • après un nom au singulier : galop X effrénésujet X intéressant6débat X acharné – on peut ainsi opposer un nom et un adjectif homophone : un savant‿Anglais (une personne de nationalité anglaise qui est savante : d’ordinaire, les adjectifs antéposés se lient) ~ un savant X anglais (une personne appartenant au corps scientifique qui est de nationalité anglaise)7 ;
  • après certains mots qui se terminent par deux consonnes dont une seule est sonore, tels que tardtortpart, remords8, nord X est, nord X ouest, il perd X un ami, je prends part X à votre deuil,à tort X et à travers ;
  • dans certaines expressions figées ou mots composés : nez X à nezun bon X à riencorps X à corps ;
  • devant certains mots commençant par les approximantes [j] et [w] : les X yaourtsun X oui mais les‿yeuxles‿ouïes (les mots excluant la liaison empêchent également l’élision, mais l’usage hésite pour certains mots comme ouate9 ;
  • devant quelques mots à initiale vocalique comme onzeun (en tant que numéral et non qu’article) et huit (qui a pourtant un h muet), dans certains cas : les X onze enfantsles numéros X un(pour « les numéros un », mais les‿uns X et les‿autres), les X huit enfants (mais liaison dans dix-huit, mot composé).

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Liaison interdite[modifier]

Note : dans la suite on a noté par X l’interdiction de liaison.
Enfin, il est réputé incorrect de pratiquer une liaison :
  • après et (le t est bien étymologique, du latin et, mais la consonne correspondante s’était complètement amuïe en roman bien avant que les consonnes finales du français ne tendent à le faire, elle n’est donc jamais prononcée, comme c’est aussi le cas en espagnol y et en italien e et ne saurait donc, historiquement parlant, avoir donné lieu à une liaison) ;
  • devant un mot débutant par un h « aspiré » (les X haricotsils X halètent), où l’hiatus, ainsi que l’absence d’élision et d’enchaînement, sont ici obligatoires dans la langue normée ; dans les registres courant à familier, ce phénomène, appelé disjonction, est souvent omis, soit par ignorance de l’usage, soit par plaisanterie (la fin des « zaricots »).
Dans les cas suivants (cette énumération n’est pas exhaustive), la liaison potentielle serait choquante en prose, on peut donc la considérer comme interdite par l’usage courant :
  • après un nom au singulier : galop X effrénésujet X intéressant6débat X acharné – on peut ainsi opposer un nom et un adjectif homophone : un savant‿Anglais (une personne de nationalité anglaise qui est savante : d’ordinaire, les adjectifs antéposés se lient) ~ un savant X anglais (une personne appartenant au corps scientifique qui est de nationalité anglaise)7 ;
  • après certains mots qui se terminent par deux consonnes dont une seule est sonore, tels que tardtortpart, remords8, nord X est, nord X ouest, il perd X un ami, je prends part X à votre deuil,à tort X et à travers ;
  • dans certaines expressions figées ou mots composés : nez X à nezun bon X à riencorps X à corps ;
  • devant certains mots commençant par les approximantes [j] et [w] : les X yaourtsun X oui mais les‿yeuxles‿ouïes (les mots excluant la liaison empêchent également l’élision, mais l’usage hésite pour certains mots comme ouate9 ;
  • devant quelques mots à initiale vocalique comme onzeun (en tant que numéral et non qu’article) et huit (qui a pourtant un h muet), dans certains cas : les X onze enfantsles numéros X un(pour « les numéros un », mais les‿uns X et les‿autres), les X huit enfants (mais liaison dans dix-huit, mot composé).

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Note : dans la suite on a noté par X l’interdiction de liaison.
Enfin, il est réputé incorrect de pratiquer une liaison :
  • après et (le t est bien étymologique, du latin et, mais la consonne correspondante s’était complètement amuïe en roman bien avant que les consonnes finales du français ne tendent à le faire, elle n’est donc jamais prononcée, comme c’est aussi le cas en espagnol y et en italien e et ne saurait donc, historiquement parlant, avoir donné lieu à une liaison) ;
  • devant un mot débutant par un h « aspiré » (les X haricotsils X halètent), où l’hiatus, ainsi que l’absence d’élision et d’enchaînement, sont ici obligatoires dans la langue normée ; dans les registres courant à familier, ce phénomène, appelé disjonction, est souvent omis, soit par ignorance de l’usage, soit par plaisanterie (la fin des « zaricots »).
Dans les cas suivants (cette énumération n’est pas exhaustive), la liaison potentielle serait choquante en prose, on peut donc la considérer comme interdite par l’usage courant :
  • après un nom au singulier : galop X effrénésujet X intéressant6débat X acharné – on peut ainsi opposer un nom et un adjectif homophone : un savant‿Anglais (une personne de nationalité anglaise qui est savante : d’ordinaire, les adjectifs antéposés se lient) ~ un savant X anglais (une personne appartenant au corps scientifique qui est de nationalité anglaise)7 ;
  • après certains mots qui se terminent par deux consonnes dont une seule est sonore, tels que tardtortpart, remords8, nord X est, nord X ouest, il perd X un ami, je prends part X à votre deuil,à tort X et à travers ;
  • dans certaines expressions figées ou mots composés : nez X à nezun bon X à riencorps X à corps ;
  • devant certains mots commençant par les approximantes [j] et [w] : les X yaourtsun X oui mais les‿yeuxles‿ouïes (les mots excluant la liaison empêchent également l’élision, mais l’usage hésite pour certains mots comme ouate9 ;
  • devant quelques mots à initiale vocalique comme onzeun (en tant que numéral et non qu’article) et huit (qui a pourtant un h muet), dans certains cas : les X onze enfantsles numéros X un(pour « les numéros un », mais les‿uns X et les‿autres), les X huit enfants (mais liaison dans dix-huit, mot composé).

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Note : dans la suite on a noté par X l’interdiction de liaison.
Enfin, il est réputé incorrect de pratiquer une liaison :
  • après et (le t est bien étymologique, du latin et, mais la consonne correspondante s’était complètement amuïe en roman bien avant que les consonnes finales du français ne tendent à le faire, elle n’est donc jamais prononcée, comme c’est aussi le cas en espagnol y et en italien e et ne saurait donc, historiquement parlant, avoir donné lieu à une liaison) ;
  • devant un mot débutant par un h « aspiré » (les X haricotsils X halètent), où l’hiatus, ainsi que l’absence d’élision et d’enchaînement, sont ici obligatoires dans la langue normée ; dans les registres courant à familier, ce phénomène, appelé disjonction, est souvent omis, soit par ignorance de l’usage, soit par plaisanterie (la fin des « zaricots »).
Dans les cas suivants (cette énumération n’est pas exhaustive), la liaison potentielle serait choquante en prose, on peut donc la considérer comme interdite par l’usage courant :
  • après un nom au singulier : galop X effrénésujet X intéressant6débat X acharné – on peut ainsi opposer un nom et un adjectif homophone : un savant‿Anglais (une personne de nationalité anglaise qui est savante : d’ordinaire, les adjectifs antéposés se lient) ~ un savant X anglais (une personne appartenant au corps scientifique qui est de nationalité anglaise)7 ;
  • après certains mots qui se terminent par deux consonnes dont une seule est sonore, tels que tardtortpart, remords8, nord X est, nord X ouest, il perd X un ami, je prends part X à votre deuil,à tort X et à travers ;
  • dans certaines expressions figées ou mots composés : nez X à nezun bon X à riencorps X à corps ;
  • devant certains mots commençant par les approximantes [j] et [w] : les X yaourtsun X oui mais les‿yeuxles‿ouïes (les mots excluant la liaison empêchent également l’élision, mais l’usage hésite pour certains mots comme ouate9 ;
  • devant quelques mots à initiale vocalique comme onzeun (en tant que numéral et non qu’article) et huit (qui a pourtant un h muet), dans certains cas : les X onze enfantsles numéros X un(pour « les numéros un », mais les‿uns X et les‿autres), les X huit enfants (mais liaison dans dix-huit, mot composé).

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Note : dans la suite on a noté par X l’interdiction de liaison.
Enfin, il est réputé incorrect de pratiquer une liaison :
  • après et (le t est bien étymologique, du latin et, mais la consonne correspondante s’était complètement amuïe en roman bien avant que les consonnes finales du français ne tendent à le faire, elle n’est donc jamais prononcée, comme c’est aussi le cas en espagnol y et en italien e et ne saurait donc, historiquement parlant, avoir donné lieu à une liaison) ;
  • devant un mot débutant par un h « aspiré » (les X haricotsils X halètent), où l’hiatus, ainsi que l’absence d’élision et d’enchaînement, sont ici obligatoires dans la langue normée ; dans les registres courant à familier, ce phénomène, appelé disjonction, est souvent omis, soit par ignorance de l’usage, soit par plaisanterie (la fin des « zaricots »).
Dans les cas suivants (cette énumération n’est pas exhaustive), la liaison potentielle serait choquante en prose, on peut donc la considérer comme interdite par l’usage courant :
  • après un nom au singulier : galop X effrénésujet X intéressant6débat X acharné – on peut ainsi opposer un nom et un adjectif homophone : un savant‿Anglais (une personne de nationalité anglaise qui est savante : d’ordinaire, les adjectifs antéposés se lient) ~ un savant X anglais (une personne appartenant au corps scientifique qui est de nationalité anglaise)7 ;
  • après certains mots qui se terminent par deux consonnes dont une seule est sonore, tels que tardtortpart, remords8, nord X est, nord X ouest, il perd X un ami, je prends part X à votre deuil,à tort X et à travers ;
  • dans certaines expressions figées ou mots composés : nez X à nezun bon X à riencorps X à corps ;
  • devant certains mots commençant par les approximantes [j] et [w] : les X yaourtsun X oui mais les‿yeuxles‿ouïes (les mots excluant la liaison empêchent également l’élision, mais l’usage hésite pour certains mots comme ouate9 ;
  • devant quelques mots à initiale vocalique comme onzeun (en tant que numéral et non qu’article) et huit (qui a pourtant un h muet), dans certains cas : les X onze enfantsles numéros X un(pour « les numéros un », mais les‿uns X et les‿autres), les X huit enfants (mais liaison dans dix-huit, mot composé).

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Note : dans la suite on a noté par X l’interdiction de liaison.
Enfin, il est réputé incorrect de pratiquer une liaison :
  • après et (le t est bien étymologique, du latin et, mais la consonne correspondante s’était complètement amuïe en roman bien avant que les consonnes finales du français ne tendent à le faire, elle n’est donc jamais prononcée, comme c’est aussi le cas en espagnol y et en italien e et ne saurait donc, historiquement parlant, avoir donné lieu à une liaison) ;
  • devant un mot débutant par un h « aspiré » (les X haricotsils X halètent), où l’hiatus, ainsi que l’absence d’élision et d’enchaînement, sont ici obligatoires dans la langue normée ; dans les registres courant à familier, ce phénomène, appelé disjonction, est souvent omis, soit par ignorance de l’usage, soit par plaisanterie (la fin des « zaricots »).
Dans les cas suivants (cette énumération n’est pas exhaustive), la liaison potentielle serait choquante en prose, on peut donc la considérer comme interdite par l’usage courant :
  • après un nom au singulier : galop X effrénésujet X intéressant6débat X acharné – on peut ainsi opposer un nom et un adjectif homophone : un savant‿Anglais (une personne de nationalité anglaise qui est savante : d’ordinaire, les adjectifs antéposés se lient) ~ un savant X anglais (une personne appartenant au corps scientifique qui est de nationalité anglaise)7 ;
  • après certains mots qui se terminent par deux consonnes dont une seule est sonore, tels que tardtortpart, remords8, nord X est, nord X ouest, il perd X un ami, je prends part X à votre deuil,à tort X et à travers ;
  • dans certaines expressions figées ou mots composés : nez X à nezun bon X à riencorps X à corps ;
  • devant certains mots commençant par les approximantes [j] et [w] : les X yaourtsun X oui mais les‿yeuxles‿ouïes (les mots excluant la liaison empêchent également l’élision, mais l’usage hésite pour certains mots comme ouate9 ;
  • devant quelques mots à initiale vocalique comme onzeun (en tant que numéral et non qu’article) et huit (qui a pourtant un h muet), dans certains cas : les X onze enfantsles numéros X un(pour « les numéros un », mais les‿uns X et les‿autres), les X huit enfants (mais liaison dans dix-huit, mot composé).

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